Le trotteur ou yoopala, qu’en penser ?

youpala bébéYoopala ou pas ??

 Le trotteur ou yoopala, cette drôle de « bête » où Loulou est assis dans un harnais suspendu à une tablette montée sur roues…ça roule et ça entraine Loulou plus loin et plus vite qu’on ne le pense…
 
Pour qu’il n’y ait pas de malentendu, il faut bien faire le
distingo entre les trotteurs (youpala) et les porteurs:
 
téléchargement
 Avec un porteur, Loulou est assis sur un matériel stable (monté sur roues ou à bascule), et il peut avancer  ou se balancer tout en gérant de lui même la vitesse du déplacement.ex: camion, cheval etc.
 
Et juste pour rappel, il est conseillé de proposer un porteur  à Loulou quand il peut de lui même s’installer dessus et en descendre par lui-même.
  
Revenons à nos trotteurs…Le trotteur fait souvent polémique….et face aux avis médicaux, on lit souvent ce type de commentaire :
« Mais si c’est bien le trotteur, d’ailleurs tous mes enfants en ont eu et ils n’ont jamais eu de problèmes, il n’y a vraiment pas de danger. »
Oui, oui, et puis, vous avez déjà conduit votre voiture en ayant bu un verre de trop ou sans avoir attaché votre ceinture, et il ne vous est rien arrivé….donc ce n’est pas dangereux.
Il ne faut pas être extrémiste dans ses idées, mais il est quand même important d’être informé et de ne pas minimiser les choses, ensuite à chacun de choisir ce qu’il souhaite faire.
 
Alors, je souhaite juste exposer ici ce qui maintenant est reconnu au niveau médical : 
 
Pour  bien commencer, saviez-vous que l’accident de trotteur est une des premières causes de venue aux services des urgences pour les jeunes enfants, et que cet article de puériculture est interdit au Canada ?
 
De nombreuses études faites sur les risques  du trotteur montrent une dangerosité très importante avec un risque accru au niveau des accidents domestiques et au niveau de l’apparition de troubles du développement psychomoteur.
 
 
Pour ce qui est  des accidents domestiques, il peut y avoir :
  • Un basculement du trotteur  avec une chute de Loulou, et une possibilité de choc au niveau de la tête avec un  risque de traumatisme crânien. Cela arrive fréquemment, et notamment à cause  de marches d’escalier, d’une pente, d’une  aspérité du terrain, d’un obstacle (jouet au sol..), d’une roue du trotteur qui se coince dans un meuble ( chaise, pied de table, etc.), d’un  virage négocié avec  trop de vitesse.
  • Des chutes d’objets sur Loulou. Ce dernier, dans son trotteur, est en effet à une hauteur plus importante que d’habitude et a accès  à de nouvelles choses: nappe, objet qui dépasse du haut de la table etc. En attrapant ou tirant sur ces objets, il risque fortement de se les renverser  sur lui…et de nouveau il y a un risque de chocsau niveau de la tête ou des brûlures.
 Ces accidents arrivent bien souvent alors que le parent est présent et surveille Loulou, mais la vitesse du trotteur change la donne par rapport à la vitesse habituelle de Loulou et le parent ne peut pas anticiper de manière aussi rapide. Ces accidents arrivent donc malgré la vigilance du parent.
 
 Et au niveau des risques d’apparition d’un trouble psychomoteur :
 
Le trotteur est un outil de redressement artificiel proposé à Loulou, qui ne maîtrise ni la station debout, ni l’appui de ses pieds au sol, ni le maintien de son équilibre. Loulou doit donccompenser  cela comme il le peut et met en place des stratégies pouvant lui être très néfastes par la suite.
 
 
De manière générale, toute position non acquise, imposée par le milieu extérieur ( adulte qui maintient lui même l’enfant, aménagement avec des coussins, etc.)  est déconseillée car Loulou sent qu’il ne peut  pas gérer lui même cette posture et il est alors en hyper-vigilance essayant de retrouver un contrôle de la situation. Cette hypervigilance est source de tensions musculaires et émotionnelles, pouvant avoir des répercussions négatives sur son développement psychomoteur.
 
 
Dans un trotteur, Loulou ne peut pas construire sa motricité et expérimenter par lui-même les transitions de postures pour passer de la position assise au quatre pattes, et du quatre pattes à la station debout. Il ne peut donc pas construire ses appuis au niveau de l’ensemble de son corps et gérer ensuite ses déséquilibres en se rattrapant d’une main, ou en revenant accroupi par exemple.
 
Avec le trotteur, Loulou risque d’acquérir une position debout déconnectée du reste de sa motricité, et ne pourra pas par lui même revenir au sol et à l’inverse se remettre debout quand il tombe, Loulou peut alors développer une peur bleue du déséquilibre et de la chute.
Son seul recours pour changer de posture est donc de pleurer pour appeler ses parents à l’aide, ou…de se jeter au sol brutalement…dans les deux cas, il vit un sentiment d’insécurité, d’incapacité et de dépendance. Des crises de larmes apparemment sans raison peuvent aussi en découler. 
 
Le manque d’expérimentations corporelles, en plus du manque qualitatif dans la construction de la motricité, retentit également sur la connaissance du corps.
 La connaissance du corps se développe chez l’enfant grâce aux perceptions de ses appuis sur le sol et aux sensations vécues dans ses expériences motrices quotidiennes, et cela bien avant de savoir que telle partie s’appelle « main » et que telle autre s’appelle « pied ». En les touchant, en les regardant et en les sentant bouger, il les intègre à son « schéma corporel », il sait que cela fait partie de lui, que cette petite main est la sienne au contraire de cette grande main qui est celle de son papa.
 
Dans son trotteur, Loulou est coincé dans le harnais et ne peut en aucun cas explorer son corps, il ne le voit même pas. Les expérimentations corporelles sont alors très pauvres et ne peuvent pas être intégrées dans son « schéma corporel ». Avec son trotteur, il peut juste voir les conséquences de ses mouvements et a l’illusion que ce déplacement rapide  est le sien propre et non celui du trotteur.
 
Par la suite, en dehors du trotteur, Loulou ne retrouve pas cette vitesse d’action et ne peut pas se déplacer  en bougeant son corps de manière anarchique. Il peut alors avoir beaucoup de difficultés à supporter que son déplacement propre soit plus lent et demande à être répété, consolidé, expérimenté sous diverses formes avant de retrouver une vitesse comparable à celle du trotteur.
Cela est très dommageable pour son développement car la montée en puissance progressive de ses compétences motrices dans une découverte à son rythme, favorise énormément de choses, et entre autres le goût d’apprendre par lui même et la confiance en soi.
 
L’utilisation du trotteur a aussi un impact sur l’exploration de l’espace, Loulou se déplace dans une direction donnée mais le trotteur se déplace avec son fonctionnement propre: Loulou ne peut pas faire demi-tour, s’arrêter et se baisser pour ramasser quelque chose, avancer sur une trajectoire arrondie, faire des zig zag dans la pièce, aller en diagonale jusqu’au coin de la pièce, passer sous la table, grimper sur le coussin etc..
Il ne peut donc pas explorer toutes les composantes spatiales de son environnement, alors que c’est cette exploration qui lui permet de construire toutes les notions du repérage spatial : haut, bas, sur , sous, petit , grand, devant, derrière etc.
De plus, dans le trotteur, Loulou a toujours la tablette devant lui et autour de lui, et cela crée une distance supplémentaire entre lui et les objets avoisinants. Avec le trotteur, Loulou s’habitue à toujours avoir cette distance et l’intègre comme une chose immuable. Hors de son trotteur, il est ensuite décontenancé…car il n’anticipe pas le besoin de freiner, de contourner, de mettre ses mains en avant pour amortir, et il se cogne beaucoup beaucoup beaucoup.
 
Toutes ces difficultés potentielles  peuvent entrainer des problèmes réels et sérieux dans le développement global de l’enfant et ultérieurement sur sa scolarité…et générer le recours à des professionnels de santé comme les psychomotriciens ( et c’est toujours râlant de voir arriver un enfant dont les soucis sont dus à une utilisation de matériel de puériculture qui a été présenté comme formidable aux parents…)
 
 
Et sur le plan des dégâts purement moteurs, articulaires et musculaires :
 
Dans un trotteur, Loulou avance en poussant sur la pointe de pieds et cela peut entrainer desdéformations du pied, de la jambe, de l’articulation de la hanche, et des rétractions tendineuses au niveau des mollets: dans ce dernier cas, Loulou, plus grand, marchera toujours, et exclusivement, sur la pointe des pieds.
Et en cas de souci de ce genre, il faudra au minimum un suivi en kinésithérapie…
 
Et il faut ajouter que plus l’enfant est dans le trotteur, plus il risque de développer ce type de difficultés…et à contrario, une utilisation peu fréquente limite le risque.
 
 
Alors, oui, pour ma part, je déconseille l’utilisation du trotteur et en plus, je ne lui vois aucun intérêt.
Certains parents m’ont dit que pour eux, c’était un moyen de savoir où était leur enfant….pour ma part, je préfère alors utiliser un parc.
D’autres m’ont dit qu’ils aimaient voir leur bébé debout…je pense que cela vient bien assez vite, et notre bébé pourra ensuite marcher sur ses deux jambes tout le reste de sa vie…pas loin de 100 ans, alors attendre quelques mois ne me paraît pas insurmontable…
D’autres que la pression familiale est très importante…peut être faut il se recentrer sur les besoins de notre enfant pour arriver à se positionner face aux membres de notre famille, parfois intrusifs et de trop bon conseil.
 
Et d’autres qu’ils avaient envie de l’utiliser, et c’est tout…alors pourquoi pas, mais en étant informés et avec modération :
 
Les règles d’or à ce moment là sont:
  •  D’attendre que Bébé maîtrise réellement la station assise de manière autonome ( sans appui des mains, et pendant au moins 30s) pour l’installer dans un trotteur.  
  •   De laisser l’enfant sur des temps courts dans le trotteur (15 minutes maximum) avec au maximum en cumulé 2h par jour.
  • D’être extrêmement vigilants et à faible distance de l’enfant.
 
 
 
Alors alors, qu’en pensez vous ?

 

76 commentaires sur “Le trotteur ou yoopala, qu’en penser ?

  1. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  2. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  3. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  4. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  10. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  11. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  12. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  20. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  21. Ah oui, une fois le poisson en place, on ne peut plus manipuler les robinets, du coup je l’installe quand le bain est prêt. D’un coté, c’est pratique car ça évite que petit Baroudeur fasse couler l’eau encore et encore … mais les soirs où c’est « douche » …le poisson reste sagement au repos :). Je crois que pour vous, ça ne va pas le faire 😉

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  22. Moi je pense que ça coûte une fortune pour un truc qui me paraît inutile: pas plus d’autonomie (l’autonomie c’est pas quand on se débrouille tout seul? :p ) et tant qu’à faire si bébé est curieux (argument avancé par certains parents pour utiliser le trotteur), nul doute qu’il ira encore plus vite pour se débrouiller à sa manière (en mode ver de terre, 4, 3 ou 2 pattes.
    Je découvre ce blog aujourd’hui suite à une discussion sur Facebook: merci pour cet article fort intéressant (les autres aussi d’ailleurs!)

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  23. Bonjour,

    Je vous remercie pour votre article très bien construit. Psychomotricienne moi-même, je suis contre le yoopala évidemment et j’essaye de l’expliquer le plus largement possible auprès des diverses professionnelles de la petite enfance avec lesquelles je suis amenée à travailler.
    De fait, je me demandais si vous aviez à ce sujet des documents « officiels » (médecins, politique de santé, etc…) ? en effet, j’aimerais au delà de mon discours leur apporter ce type d’appui mais je n’en trouve guère. Je vous remercie par avance.

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  24. Pareil… je trouve ça difficile de trouver des documents « officiels », pourtant par ci par là, on voit des affiches qui circulent, je ne sais pas si ce sont les autorités françaises qui sont à l’origine… Il y a une thèse de médecine de Strasbourg du Dr Jarny : « Un accessoire de puériculture potentiellement dangereux ». Il y a un résumé de cette thèse dans la revue Le Pédiatre n°187.
    Et sinon cet article http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0929693X06004520
    J’ai aussi une affiche et deux articles de presse si tu veux, mais à ce moment là contacte moi par mail mamanpsychomot@gmail.com

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